Proposition de projet
NIOMBATO SARL
Toubacouta EMP
Tél. 77 544 68 25
Email : niombatosarl@yahoo.fr
1000 jeunes fermiers sédentarisés par an
Proposition de projet
d’intensification des productions
végétales et animales
pour la
sédentarisation des jeunes
et la
lutte contre la pauvreté
dans la
Région de Fatick
On constate que
- les deux tiers de la population du Sénégal vivent dans les zones rurales et celles-ci représentent plus de 90 % du territoire.
- Le milieu rural et ses habitants sont l’un des moteurs économiques pour le développement du Sénégal ;
- La production végétale et la production animale représentent, de loin, le plus important des modes d’occupation de l’espace dans les zones rurales;
- l’agriculture et l’élevage, bien qu’étant les activités dominantes des systèmes de production de l’économie rurale voient leur importance relative en déclin dans l’économie nationale;
- la production végétale et la production animale sont les sources de revenu les plus importantes pour les acteurs économiques en milieu rural laissant très peu de place aux activités productives diversifiées,
- la mentalité d’assisté le poids des traditions gangrènent et bloquent l’éclosion de l’initiative individuelle et l’effort des jeunes ruraux.
- l’exode rural des jeunes et les mouvements des populations vers les périphéries des villes (cas de Mbour, Touba, Richard Toll etc.) sont entrain de vider le milieu rural de ses habitants et de freiner le développement des activités productives source de bien être les paysans;
- les mouvements des populations rurales vers les villes sont fortement liés :
- à la conjoncture économique (déficit de production),
- à la faciliter de communication,
- à la grande aspiration à la qualité de la vie et à la promotion humaine,
- à l’émancipation des jeunes en contacts permanent avec l’Etranger et plus particulièrement, aux notions d’éducation, de santé, de sûreté, de développement personnel et de loisirs;
- les populations attendent presque tout de l’Etat (aides, subventions, encadrement gratuit et souvent annulations de dettes impayées etc.);
- l’implantation d’activités très ponctuelles et très localisées ciblant des couches particulières de populations ;
- la responsabilisation les multitudes d’organisations dites paysannes qui ont leurs sièges souvent à Dakar et agitent plus les esprits revendicatifs au détriment de l’appui à la professionnalisation des ruraux ;
- l’absence de responsabilisation des élus locaux dans les décisions relatives aux programmes de campagne de production agricole ;
- etc.
Les points à améliorer sont encore très nombreux et variés ; des tentatives de propositions d’actions capables de lever certaines des contraintes sont l’objet de ce document.
Ainsi la politique agricole devra s’adapter aux nouveaux défis, en termes de demande et de préférences du consommateur et d’évolution de la conjoncture internationale.
On constate que le soutien par les prix incitatifs, le support par des aides directes va de plus en plus se réduire et le secteur agricole devra s’y adapter. Les paysans doivent être aidés dans ce processus d’adaptation et ont besoin de recevoir des indicateurs clairs les préparant pour l’avenir.
Le principe d’un soutien financier public pour le développement rural, harmonisé avec une gestion adéquate des ressources naturelles, avec le maintien et l’amélioration de la biodiversité et des paysages entretenus, doit être de plus en plus encouragé
Les subventions et les soutiens successifs au milieu rural et plus particulièrement du secteur agricole ont, certes, amélioré la circulation monétaire, Toutefois l’analyse de la transparence et de l’efficacité de cette approche révèle, cependant, un certains nombre d’incohérences et de déviations qui ne font qu’accroître les spéculations qui deviennent de plus en plus complexe et difficile à éradiquer.
Il s’agit promouvoir, par tous les moyens possibles, la valorisation du potentiel local pour le développement durable des zones rurales, et, en particulier, à soutenir les initiatives privées ou émanant des communautés locales, qui prennent pleinement en compte la modernisation des systèmes de production.
Les propositions suivantes pourraient contribuer au développement rural au Sénégal :
- élever le développement rural durable au rang de priorité et en faire le principe fondamental qui sous-tend toute politique rurale, dès maintenant et après la modernisation de l’agriculture.
- inverser l’exode rural,
- combattre la pauvreté par l’intensification des productions rurales et l’augmentation des revenus,
- stimuler l’emploi et l’égalité des chances;
- répondre aux exigences croissantes en matière de formation de qualité, de professionnalisation, de santé, de sûreté, de développement personnel et de loisirs;
- améliorer le bien-être dans les zones rurales par la création des emplois adaptés et permanents ;
- préserver la qualité de l’environnement rural ;
- améliorer le revenu des ménages en l’intégrant comme objectif prioritaire de toutes les politiques visant à lutter contre la pauvreté en milieu rural;
- créer un équilibre plus juste entre zones rurales et zones urbaines :
- dans l’affectation des dépenses publiques,
- dans les investissements en infrastructures,
- dans les services ;
- encourager et maintenir la population active dans les systèmes de productions intensives diversifiées et plus rentables ;
- Etc.
Les actions du développement rural doivent:
à être multidisciplinaires dans leur conception et multisectorielle dans leur application. Il s’agit, en privilégiant l’approche territoriale d’explorer et exploiter l’ensemble des fonctions interactives afin de créer une synergie favorable aux occupations et vocations rurales.
- s’appliquer à toutes les activités et dans toutes les zones rurales du Sénégal,
- être fondées sur une approche intégrée,
- s’appuyer sur la diversification des activités économiques et sociales ;
- se concentrer sur un ensemble d’actions de développement capables de générer des ressources permettant de les pérenniser et s’appuyant sur l’initiative:
- du secteur privé (opérateurs économiques),
- des collectivités locales (communes et communautés rurales) pour :
- l’investissement,
- l’assistance technique, les services aux entreprises,
- les infrastructures adéquates,
- l’éducation,
- la formation, la diffusion des progrès des technologies de l’information,
- l’intégration des petites villes et des périphéries urbaines dans les actions à caractère rurale,
- la promotion du développement de communautés rurales viables et la rénovation de l’habitat rurale ;
- l’investissement,
- planifier le développement et maintenir durablement la qualité de l’environnement des paysages ruraux du Sénégal (ressources naturelles, biodiversité, identité culturelle) afin de permettre une utilisation rationnelle qui ne compromet pas le patrimoine à léguer aux générations de demain.
- encourager des techniques financières en matière de crédit rural, pour créer une meilleure coordination entre financement public et privé, de nature à :
* réduire les contraintes financières qui pèsent sur les petites et moyennes entreprises,
* promouvoir l’investissement productif et diversifier les économies rurales,
* assurer une plus grande participation du secteur bancaire (public et privé) et d’autres mutuelles intermédiaires.
* améliorer la capacité de gestion et l’efficacité des autorités régionales et locales, de même que celles des groupes issus des communautés locales,
* favoriser le partenariat et l’échange d’expérience à travers des réseaux reliant les régions et les communautés rurales dans tout le Sénégal.
* renforcer le suivi, l’évaluation et l’analyse des résultats pour :
¯ assurer la transparence des procédures,
¯ garantir le bon usage des crédits publics,
¯ stimuler la recherche et l’innovation et
¯ permettre un débat public en toute connaissance de cause.
La nécessité de préserver la qualité de l’environnement rural et d’améliorer le revenu des ménages doit être partie intégrante de toutes les politiques visant à lutter contre la pauvreté en milieu rural.
Un équilibre plus juste entre zones rurales et zones urbaines, dans l’affectation des dépenses publiques, dans les investissements en infrastructures, dans les services doit être encouragé afin de maintenir la population active dans les systèmes de productions qui doivent de plus en plus rentables et diversifiées.
Les actions du développement rural doivent être multidisciplinaires dans leur conception et multisectorielle dans leur application. Il s’agit, en privilégiant l’approche territoriale d’explorer et exploiter l’ensemble des fonctions interactives afin de créer une synergie favorables aux occupations et vocations rurales.
La diversité des zones écologiques du Sénégal implique que la politique de développement rural respecte le principe d’adaptation des activités aux conditions propices à la valorisation des potentialités locales. Le développement rural doit être local et conduit par les communautés rurales, dans le cadre d’une responsabilisation progressive de l’instance régionale.
La mise en œuvre des programmes de développement rural doit se fonder sur des procédures cohérentes et transparentes, sous la forme d’un programme unique de développement rural par région, et d’un instrument unique pour le développement rural durable.
Les conseils régionaux devraient être encouragés à rechercher et affecter des ressources financières locales à des projets locaux de développement global.
La capacité de gestion et l’efficacité des autorités régionales et locales, doivent être améliorées en leur fournissant, en cas de besoins:
- l’assistance technique,
- la formation,
- de meilleurs outils de communication,
- le partenariat,
- la diffusion de la recherche et de l’information,
Nous pensons que chaque Sénégalais et Sénégalaise est porteur d’un potentiel de créativité et d’émancipation pour son propre avenir et notre rôle consisterait donc à essayer d’aider à découvrir et à révéler ces Talents.
Les activités pouvant mobilisées la jeunesse sont nombreuses et variées. Seuls deux secteurs d’activités semblent, actuellement, polariser l’attention des acteurs du monde rural : la production végétale et la production animale.
Il existe d’autres créneaux jusque là insuffisamment exploités et qui sont non seulement complémentaires aux deux principales activités mais également sont porteurs d’un avenir radieux.
La nomenclature suivante permet d’avoir un aperçu sur ce qui reste à faire pour occuper les jeunes ménages désireux de s’investir dans les activités de développement en milieu rural.
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POURQUOI CETTE PROPOSITION
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Cette proposition de projet présente :
< une alternative à la gestion du patrimoine foncier par la restauration de la productivité des sols dégradés par une exploitation abusive,
< une ouverture permettant à tous les vrais producteurs l’accès aux intrants de qualité pour une agriculture intensive.
Les observations suivantes ont été faites
* Malgré les efforts du gouvernement de l’alternance peu de producteurs, en général, ont accès aux intrants de qualité;
* Peu d’effort en direction du maintien et de la restauration de la productivité des sols dégradés par une agriculture minière;
* Les structures décentralisées de l’État ont une très faible prise sur les systèmes de productions et de protection d’environnement agricole;
* Le système de crédits, en raison des garantis exigées par les institutions financières et les établissements bancaires, est très peu adapté à une agriculture saisonnière, aux systèmes de productions et aux moyens des postulants bénéficiaires;
* Les cultures vivrières sont moins soutenues que les cultures encadrées (coton, arachide de bouche, sésame etc.).
* La professionnalisation du métiers d’agriculteur est totalement ignorée tant par les organisations paysannes que les structures d’encadrement de l’Etat,
* La faiblesse des revenus et le manque d’initiative font que l’exode rurale est devenue quasiment la seule alternative pour les populations jeunes,
* La main d’œuvre valide a opté pour l’émigration souvent clandestine avec les conséquences dramatiques et un risque de plus en plus élevé de pertes de vie,
* Les métiers en milieu rural se résument en paysannat et pasteurs transhumants,
* Etc. .
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LA LISTE DES ACTIVITES ET OPERATIONS CIBLEES PAR LE PROJET :
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Indépendamment des productions majeures ciblées (productions végétale et animales : gros bétail), d’autres activités spéciales ou spécialisées telles que :
- L’horticulture :
- Arboriculture
- Maraîchage
- Floriculture
- Parc et jardin
- Centrale matérielle et équipement post récolte
- Fournisseurs d’intrants agricoles et fabrication d’aliments de bétail et d’engrais,
- établissements semenciers et producteurs semenciers,
- formation des agriculteurs,
- gestion de fermes spéciales :
- aquaculture, pisciculture etc.
- d’animaux exotiques (production et écotourisme),
- d’élevage de petits ruminants, de porcs etc.,
- avicultures (pintades, canards oies dindons etc.),
- sylvicultures bois et plantes médicinales etc.
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I. OBJECTIFS DU PROJET |
et d’autres activités encore à explorer.
Les axes cibles par le projet se résument comme suit :
* Restauration de la productivité des sols :
Implication des jeunes fermiers et élus locaux (CR) dans l’exécution
d’un projet d’amendements (organique et minéral);
* Augmentation de la production céréalière:
Engagement des jeunes fermiers à appliquer les conseils et consignes techniques relatives aux concepts modernes de productions intensives et diversifiées permettant d’attendre les rendements élevés de production végétale et animale;
* Implication des opérateurs économiques locaux jeunes dans la commercialisation des surplus de productions et les activités d’accompagnement des changements souhaités ;
* Implantation des industries agro-alimentaires (transformation locale des productions végétales, et des marchés modernes de bétail avec mise en place d’infrastructures d’abattage et de conditionnement des produits animaux);
* Dynamisation des activités rurales et diversification des productions et sources de revenus;
* Donner aux élus locaux des structures décentralisées (conseils régionaux, conseils ruraux) et chambres de commerce et d’agriculture l’occasion de d’impliquer et participer au développement économique et social local;
* Réinstaurer la confiance entre les institutions financière et des jeunes fermiers avaliser par l’État et garantis pour la couverture des risques par des fonds de calamités et de péréquations;
* Relance d’activités de recherche agricole de développement tendant à améliorer les techniques et les systèmes intensifs de production;
* Lutter plus efficacement contre la pauvreté et l’exode rural dans les zones surpeuplées par l’augmentation des productions et la commercialisation des surplus pour créer des nouvelles activités à hauts revenus (productions animales, cultures de rentes, horticultures);
* Etc.
Ce projet a pour but:
¯ Installer, dans les régions exondées du Sénégal, 1500 fermiers chaque année et pendant cinq dans des fermes modernes intégrant la production végétale et la production animale.
¯ Amener des jeunes fermiers à apprendre à se servir de la terre, du travail, du capital et de la gestion pour produire et commercialiser des biens et services de qualités.
¯ Affronter les difficultés liées :
- à l’évolution des systèmes de production,
- aux habitudes et aux comportements des paysans qui ont longtemps vécu avec une mentalité d’assistés,
- aux systèmes de communication hérités de la colonisation (paternalisme, leaders écrans et fuite devant les prises décisions etc.),
¯ Recenser les jeunes désireux de se sédentariser et devenir de véritables opérateurs économiques prêt à occuper des emplois ruraux et participer au développement de leur terroir.
¯ Sélectionner, classifier, regrouper et former les jeunes selon les vocations et les groupes d’intérêt exprimés.
¯ Créer des centres de formation décentralisée par département et selon la vocation pour les débutants et des centres de recyclage régionaux pour l’amélioration des connaissances et la mise à niveau des techniques,
¯ Implanter les opérateurs formés dans les communautés et les communes rurales en s’appuyant sur les conseils ruraux pour :
- La proposition de candidats (jeunes ruraux résidents dans la commune ou la communauté rurale et désireux de se sédentariser),
- les attributions et affectations de terrains de cultures ou des parcelles de domiciliation et d’implantation d’affaires,
- les requêtes de financement sous la supervision du Ministère de l’agriculture, de l’hydraulique rurale et de la Sécurité alimentaire et adresser au Ministère de l’Economie et des Finances (cellule de suivi du programme de lutte contre la pauvreté) par l’intermédiaire du Cabinet du Ministre délégué chargé du Développement Local auprès du Premier Ministre
¯ planifier des opérations et les activités par localité et par période ;
¯ informer les populations
¯ contrôler l’exécution des opérations
¯ assister les jeunes implanter tant sur le plan technique que sur le plan organisation,
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II. LOCALISATION
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Dès la deuxième année, toutes les communautés rurales seront couvertes. A la cinquième année l’ensemble des phases du projet seront totalement implantées et en cours de rodage
Le Programme: 1000 jeunes fermiers sédentarisés par an sera promu, en priorité, dans les départements où la densité de population, et les conditions économiques sont propice à l’exode rurale. Le région de Fatick nord et centre présente les caractéristiques très favorables à l’abandon du milieu rural pour les villes.
En effet les constats suivants ont été faits :
* terres surexploitées devenues peu fertiles,
* surpopulation : densité supérieurs à120 habitants/km2,
* moins d’hectare de culture par actif,
* climat très fluctuant et très irrégulier,
* voies de communications très denses et favorables aux déplacements vers les villes semi urbaines,
* développement de pôles d’attraction (ex : Mbour, Touba etc.),où les populations se réfugient en cas de disette. Dans ces villes se concentrent actuellement les familles qui ont des enfants émigrés en raison de la facilité des contacts avec les pays extérieurs : (télécommunication, routes et transports réguliers).
Les collectivités locales suivantes seront plus spécifiquement ciblées :
| départements | arrondissements | communes | Communautés rurales |
| Fatick | Diofior | ||
| Fatick | |||
| Diakhao | Diaoulé | ||
| Mbéllacadiao | |||
| Ndiob | |||
| Fimela | Fiméla | ||
| Loul Séssène | |||
| Palmarin Facao | |||
| Niakhar | Ngayokhème | ||
| Niakhar | |||
| Patar | |||
| Tattaguine | Diarrère | ||
| Diouroup | |||
| Tattaguine | |||
| Foundiougne | Foundiougne | ||
| Passy | |||
| Sokone | |||
| Djilor | Diossong | ||
| Djilor | |||
| Niodior | Bassoul | ||
| Dionewar | |||
| Djimda | |||
| Toubacouta | Keur Saloum Diané | ||
| Keur Samba Gueye | |||
| Nioro Alassane Tall | |||
| Toubacouta | |||
| Gossas | Gossas | ||
| Colobane | Colobane | ||
| Mbar | |||
| Ouadiour | Ndiéné Lagane | ||
| Ouadiour | |||
| Patar Lia | |||
| 3 | 9 | 8 | 26 |
| III. PRINCIPALES CARACTERISTIQUES DU PROJET : |
Le projet sera essentiellement basé sur l’appui aux jeunes fermiers qui bénéficieront chacun :,
* d’un crédit intrant nécessaire à l’intensification de culture céréalière,
* d’un crédit permettant d’acquérir et d’emboucher au moins six têtes de bétail tous les mois,
* d’un fonds de roulement nécessaires aux besoins immédiats de la ferme,
* d’un appui conseil de techniciens pour l’application des concepts modernes d’intensification des cultures;
* d’une subvention pour amender et bonifier les terres cultivées,
Un contrat de cinq ans renouvelable serait signé entre les fermiers et les communautés rurales d’une part et le ministère de l’agriculture chargé de la tutelle d’autre part. Ce contrat comprendra la mise à la disposition d’un crédit destiné à financer les besoins des deux volets ciblés : le volet production végétale et le volet production animale.
Le paquet technologique proposé comprendra une dose/ha
¨ amendement phosphocalcique (gratuit),
¨ semences de haute qualité (crédit)
¨ engrais complet (crédit)
¨ pesticides (crédit)
Les rendements moyens ciblés sont : En cultures d’hivernage sous pluie de :
Mil : 1T/ ha
Sorgho : 3T/ha
Maïs : 4T/ha
Les cultures céréalières constituent la base du système économique mis en place. Les surplus de productions obtenus par les jeunes fermiers pourraient être utilisés dans la production animale en même temps que les résidus de récoltes.
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IV. ORGANISATION ET GESTION DU PROJET
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Les niveaux d’intervention du Projet
Etant donné l’importance et l’intérêt national du projet, le principe à retenir pourrait être d’impliquer davantage la Primature privé à la gestion et la réalisation de ce projet. Cette approche permettrait de pérenniser l’intervention et de responsabiliser une Structure telle que le Niombato SARL qui superviserait et contrôlerait facilement les actions des structures ministérielles impliqués.
Cette Structure qui est à la base de cette étude pourrait confier l’exécution d’une partie des activités au consultant de son service agronomie et aux entreprises de prestation de services compétentes qui assureraient le contrôle et l’exécution des opérations à la base.
Niombato SARL, concepteur du Projet, pourrait être chargé de la supervision administrative et la gestion technique du projet.
Niombato SARL, pourrait coordonner toutes les activités à mener sous la supervision d’un Comité Interministériel en obtenant les commodités et les moyens financiers du Gouvernement.
L’accès aux crédits intrants pourrait être envisagé selon les procédures suivantes :
1) financement de l’exécution du Projet par le Conseil Régional de Fatick avec le concours des fonds tels que :
- le Fonds du programme de lutte contre la pauvreté, mis en place par Gouvernement,
- Le Fonds BAD pour la Modernisation de l’Agriculture,
- Etc.
2) assouplissement de l’accès au financement auprès (CNCAS, mutuelles de crédits agricoles),des crédits destinés aux jeunes fermiers à travers les requêtes formulées et agrées par les Conseils de Communautés Rurales,
3) maintien de la subvention pour les jeunes fermiers ayant remplis les conditions d’une bonne gestion de la campagne d’hivernage.
Il faut admettre que la meilleure façon de réaliser du Projet : 1000 fermiers sédentarisés par an dans la région de Fatick passent par :
- une production végétale intensive basée sur l’utilisation d’un paquet technologique intégrant
- des semences de qualité,
- des amendements,
- des engrais et éventuellement des pesticides,
- des équipements adaptés,
- une formation à des pratiques culturales modernes ;
- la responsabilisation et l’implication de tous les partenaires qui ont des intérêts tels:
- l’augmentation des rendements et du revenu des jeunes fermiers,
- la vente des intrants,
- la commercialisation des productions,
- la valorisation des productions par la transformation ;
Cette implication mettra en partenariat :
* L’État,
* Le Privé (industriels, prestataires de services, Fournisseurs et distributeurs d’intrants et matériels),
* Les services et structures techniques et administratives,
* Les collectivités locales,
* Les opérateurs économiques locaux,
* Les producteurs : (ménages des jeunes fermiers).
Cette procédure répondrait aux souhaits des producteurs, des organisations paysannes en matière d’accessibilité aux crédits intrants agricoles sous le contrôle et la supervision et le contrôle du Conseil régional et des Conseils de communautés rurales.
La coordination et la gestion du Projet pourrait être organisée comme suit :
1) Un Comité Politique Interministériel présidé par la Primature et composé des Ministres:
¯ de l’Agriculture de l’Hydraulique Rurale et de la Sécurité Alimentaire,
¯ de l’Intérieur,
¯ des Collectivités Locales et de Décentralisation,
¯ de l’Économie et des Finances,
¯ du Plan et du Développement durable,
¯ des Petites et Moyennes Entreprises, de l’Entreprenariat Féminin et de la Micro finance,
¯ de la Recherche Scientifique,
¯ du Commerce,
¯ de l’Élevage,
¯ de l’Environnement et de la Protection de la Nature,
Maître d’œuvre, ce Comité assure la coordination interministérielle et prend les décisions relatives à la politique générale en matière de gestion financière, administrative et technique du Projet.
2) Un Comité technique interministériel ou Comité de Pilotage qui fournit un appui technique et assure l’intégration et la coordination des activités nationales du Projet.
Ce Comité de pilotage sous la présidence de la Cellule de lutte contre la Malnutrition/Primature serait conduit avec la participation:
° de la direction de la Coopération Économique/MEF
° de la Cellule de suivi du Programme de la Lutte contre la Pauvreté/MEF
° de la direction de l’Agriculture/MAHRSA
° de la direction de l’Analyse, de la Prévision et des Statistiques/MAHRSA
° de la direction de l’Élevage/ME
° de la direction du Commerce Intérieur/MC
° de la direction des Collectivités Locales/MD
° de la direction de l’ Expansion Rurale/MD
° de la direction de l’Institut Sénégalais de Recherche Agricole/MRS
° de la direction de la Décentralisation/MD,
° de la direction des Stratégies de Développement Durable,
° de la direction des micro finances/MPME,
° du Prestataire de Service Niombato SARL
° des fournisseurs (la Senchim, etc.).
3) Un Comité de Pilotage régional assure la coordination au niveau régional et le contrôle de l’exécution des activités programmées.
Ce Comité de Pilotage régional présidé par le Gouverneur comprendrait:
- le gouverneur Adjoint au Développement,
- trois membres du Conseil Régional,
- La direction du développement rural,
- Trois membres permanents de la Chambre de Commerce,
- Deux conseillers par Communauté Rurale,
- Deux fermiers par Communauté Rurale,
- Un représentant Niombato SARL
4) Un Comité local niveau arrondissement
La réalisation du projet, à la base, se fera sous la supervision d’un Comité local qui devra appuyer les conseils ruraux, les organisations des vrais producteurs et des opérateurs économiques engagés à la réalisation du projet.
Ce Comité local, présidé par le Sous Préfet serait composé:
v du Chef du CER,
v de deux agents de changement du DRDR (un agent d’agriculture et un agent d’élevage),
v de deux conseillers ruraux par Communauté Rurale,
v trois jeunes fermiers Communauté Rurale,
v d’un prestataire de Service régional représentant le Niombato SARL
v d’un conseiller régional,
v d’un membre de la Chambre de Commerce résident
v Etc .
L’exécution technique et l’organisation seront confiées en consultation à un Prestataire de Service et toutes autres structures capables de mener à bien ces opérations. Les grandes lignes de cette collaboration seront précisées dans un protocole d’accord ou une convention fixant les obligations et les prérogatives de chacune des parties.
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V. MODUS OPERANDI
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L’Etat intervient sur chaque hectare cultivé, en fournissant 400 kilogrammes d’un mélange (50%) phosphate tricalcique et (50%) phosphogypse, par hectare de sols exondés, tous les quatre ans.
Durant les cinq premières années, l’Etat supporte le coût de l’amendement phosphocalcique et le jeune fermier, producteur usufruitier de la terre du Domaine National, prendra le relais du maintien la productivité par un apport annuel d’un complément organique et d’une fumure légère d’engrais minéral nécessaires à la cohésion des sols et à l’intensification des cultures céréalières.
A partir de la cinquième année les apports en P2O5 et CaO seront suffisamment élevés dans la rotation pour que la productivité ainsi restaurée puisse permettre de réduire les doses des amendements et des fumures phosphatées d’entretien pour le développement des cultures.
Il s’agit de mieux organiser l’assistance au monde rural en le rendant plus sécurisant, plus adapté aux besoins en matière d’accessibilité au crédit, afin d’accroître les revenus agricoles tout en restaurant la productivité des terres pour une agriculture durable.
La responsabilisation des jeunes fermiers, l’engagement des instances dirigeantes chargées du développement local et l’implication du Secteur privé dans le cycle de production, pourraient permettre de dynamiser rapidement des activités économiques régionales et une meilleure cohésion au plan national.
Cette forme de gestion du milieu éloignerait, progressivement, les populations rurales de la mentalité d’assisté et réduiraient l’attente quasi quotidienne de l’aide de l’Etat ou de l’extérieur, attitudes et comportements qui ont entraîné la perte d’initiative, le manque de confiance en soi et d’effort nécessaire à la lutter contre les tendances à rechercher le gain facile.
Bien implanté le projet permettrait aux jeunes fermiers:
° d’atteindre rapidement l’autosuffisance alimentaire et la production de surplus agricoles commercialisables,
° d’accroître leurs revenus par la commercialisation de surplus de production
° d’entreprendre des activités rémunératrices et diversifiées,
° de sédentariser les populations actives et jeunes par la création d’emplois,
° d’initier l’épargne comme support du réinvestissement et la diversification des sources de revenus (valorisation des productions animales, des productions horticoles, de l’artisanat rural etc.)
Ces objectifs peuvent être atteints à moyen terme. Il suffit d’y croire, d’avoir la volonté de le faire et de se mettre au travail en utilisant rationnellement les moyens adaptés et disponibles.
Le Niombato SARL, dispose déjà:
- de la maîtrise technique en matière d’organisation et d’encadrement du monde rural,
- de tous les instruments de conception et d’exécution pour la mise en l’œuvre rapide et efficace (procédures, documents techniques, contrats et protocoles, etc.),
- d’une connaissance du milieu d’intervention lui permettant d’accélérer l’implantation du projet avant l’hivernage
Ainsi, la mise en œuvre du projet permettra aux Conseils Régionaux d’atteindre ses objectifs d’autosuffisance alimentaire et de diversification de la production agricole.
Le projet offre au secteur privé la possibilité de jouer un rôle majeur dans le développement de la céréaliculture, de commercialisation des productions, de l’implantation des industries agricoles de transformation et de la distribution des intrants agricoles conformément aux orientations de la politique agricole, Programme d’Ajustement du Secteur Agricole (PASA),et du plan REVA à travers ses pôles d’émergence .
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VI. PARTENAIRES
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Le programme sera exécuté techniquement sous la supervision du Prestataire de Service qui s’appuiera sur les structures techniques d’encadrement des Directions régionales d’Agriculture et leurs et ses démembrements et en partenariat avec les collectivités décentralisées notamment les Conseils des Communautés Rurales et les Organisations des Producteurs.
Les agents impliqués dans le suivi rapproché du projet seront répartis comme suit :
Niveau régional : un coordinateur chargé du suivi périodique des opérations et du contrôle du travail des partenaires devrait être désigné par chaque Conseil Régional en collaboration avec les Directions régionales d’Agriculture et du Prestataire de Service Niombato SARL.
Niveau Arrondissement : Un agent de changement technique chargé du suivi des cultures et de la formation des jeunes fermiers bénéficiaires des villages adoptés par le projet. Cet agent sera sélectionné par l’Inspection régionale et du Prestataire de Service, sur proposition du Secteur Agricole.
Niveau communauté rurale : un ou deux conseillers agricoles seront désignés par le conseil rural pour servir de relais et d’appui aux agents techniques. Il représente le Conseil Rural et l’organisation des jeunes fermiers contractuels auprès de Niombato SARL. Ces conseillers seront testés et supervisés par Niombato SARL après formation.
Dans chaque village un jeune fermier dirigeant sera choisi par le Groupement des jeunes fermiers contractuels pour servir d’interlocuteur et relais de l’encadrement. Chaque jeune fermier de contractuel sera encouragé à s’organiser ouvrir un compte à la CNCAS ou dans les Caisses mutuelles.
Les itinéraires techniques seront vulgarisés, de préférence, par les agents des services agricoles des Centre d’expansion (CER) ou des Secteurs agricoles ou sociétés régionales de développement.
Le personnel d’encadrement sera administré selon les termes de protocoles et d’avenants ou de contrats définis et signés entre la Direction de l’Agriculture, les Directions régionales d’Agriculture, le Conseil Régional d’une part et le Prestataire de Service d’autre part.
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VII. EXECUTION DU PROJET
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Les principales opérations à mener seront surtout :
* d’accorder aux communautés rurales, la possibilité de bénéficier d’une ligne de crédit nécessaire à la satisfaction de la demande en intrants des ménages petits producteurs honnêtes désireux d’intensifier leurs productions et qui ont des difficultés d’accès aux facteurs de production;
* de faire choisir par chaque communauté rurale les jeunes fermiers candidats à la sédentarisation,
* de faire affecter aux jeunes fermiers sélectionnés des parcelles aptes à la production intensive,
* de faire recenser et calculer les besoins de financement de chaque ferme,
* de signer et faire signer des contrats d’engagement pour une durée de cinq ans,
* etc.
Après la sélection du jeune fermier, l’attribution des terres de la ferme par le Conseil rural et la formation, une requête de financement sera soumise à l’examen et l’approbation des du Conseil rural.
Le Conseil rural centralisera l’ensemble des dossiers de candidature et les défendra devant le Conseil Régional qui les présentera au Comité Régional de Développement pour information et approbation.
L’ensemble des candidatures et requêtes de financement régionales serait présenté à la Cellule de lutte contre la Malnutrition/Primature qui préparera avec le Prestataire de Service (Niombato SARL) un Conseil Inter ministériel pour les décisions finales et le financement du Projet.
Après approbation du financement annuel du Projet par le Conseil Inter ministériel, le Comité de pilotage sera réuni pour la mise en œuvre du Projet. Le Ministère de l’Économie et des Finances et les bailleurs de fonds, mettront les fonds à la disposition du Coordination National (la Cellule de lutte contre la Malnutrition/Primature) qui, à son tour gère et finance les fournisseurs d’intrants et les coûts d’intervention au Prestataire de Service chargé de l’exécution des commandes.
Le Prestataire de Service organise la mise en place des intrants demandés au siège de chaque Communauté Rurale. Les intrants mis en place seront réceptionnés par les membres désignés du Conseil Rural et distribués aux ménages des jeunes fermiers contractuels.
Lors de la distribution des intrants, des contrats d’une durée de cinq ans seront signés entre les jeunes fermiers bénéficiaires, et les présidents des communautés rurales. Un compte sera ouvert pour chaque fermier à la CNCAS ou dans une Banque désignée par le jeune fermier et approuvée par le Président du Conseil Rural. Le fond de roulement sollicité sera versé directement dans ce compte par la Cellule de lutte contre la Malnutrition/Primature et les décaissements seront sous le contrôle de Niombato SARL.
Il faut noter que le financement sera annuel et en fonction des résultats du Jeune fermier.
Il serait souhaitable que le montant du crédit de campagne accordé au Jeune fermier ne soit pas frappé d’intérêt mais le remboursement total du crédit soit exigé en nature et au prix du marché sous la responsabilité du Conseil Rural.
Il reste entendu que les communautés rurales qui n’auront pas récupéré les dettes à 100% et raison de force majeure (calamités naturelles au niveau régional) seront couvertes par des fonds de garantis et des fonds de calamités à définir et à mettre en place.
Les jeunes fermiers ou les communautés qui sans raisons avérées ne remboursent les dettes à temps et à 100% ne seront plus éligibles et les terres des débiteurs devront être désaffectées et attribuées aux bons payeurs.
Les opérateurs économiques des chambres de commerce seront encouragés à acheter et transformer en produit consommable les productions collectées et centralisées par les jeunes fermiers organisés en Groupement de producteurs.
En outre, le Prestataire de Service (Niombato SARL) définira avec les Directions régionales du développement rural, le Conseil Régional, les Conseils des Communautés Rurales et les Vraies Organisations Paysannes, les opérations et les actions à mener pour :
* la formation des agents de changement, des dirigeants paysans désignés par le Conseil Rural et les jeunes fermiers contractuels,
* le recensement des besoins des jeunes fermiers désignés par le Conseil Rural,
* le suivi de la conduite des cultures,
* la gestion de la production, de la commercialisation et du crédit.
Un Comité technique de Pilotage présidé par le Coordinateur National du projet
(la Cellule de lutte contre la Malnutrition/Primature) se réunira tous les trois mois et effectuera des missions de contrôle périodique (au moins une fois par campagne).
Le Coordinateur National accompagné d’un représentant du Ministère de l’Agriculture de
et de la Sécurité Alimentaire et d’un représentant du Ministère de la Décentralisation effectueront des visites de contrôle – évaluation et visiteront certains villages bénéficiaires pendant les principales phases de l’évolution de la campagne.
Les fiches techniques, décrivant les procédures d’exécution des opérations et actions, seront mises à la disposition de l’ensemble de l’équipe d’encadrement :
- Préparation du lit de semences (épandage des amendements minéral et organique) ;
- Semis : du niébé, du mil, du maïs, du sorgho, du riz et de l’arachide ;
- Epandage des engrais selon le protocole ;
- Suivi des opérations culturales et du parasitisme ;
- Evaluation des récoltes.
Fiche d’exploitation
Modèle
du
bassin arachidier
Alioune KANE Consultant du Service Agronomie ICS/Senchim
I. Objectif de production brute
1. Production végétale
| cultures | Surfaces/ha | rend/T/ha | Production/tonnes |
| Mil |
2 |
1 |
2 |
| Sorgho |
4 |
3 |
12 |
| maïs |
0 |
0 |
0 |
| total |
6 |
|
14 |
2. Production animale
| animaux | Nombre/mois | Nombre/an | total |
| bovins | 2 | 24 | 24 |
3. Intrants :
| Mil /kg | sorgho/kg | maïs/kg | ||
| Matériel végétal | semences | 10 | 40 | 0 |
| engrais | NPK | 300 | 600 | 0 |
| Urée | 200 | 600 | ||
| PGT | 800 | 1200 | 0 | |
| ORG | 10000 | 20000 | 0 | |
| Pesticides | pm | pm | pm | 0 |
| Aliments bétail |
4. Irrigation : sous pluie
5. Main d’œuvre familiale
6. Equipement :
- a. Traction animale :
1paire de bœufs
1paire de vaches
- b. Matériel agricole
Petits équipements
Matériel de semis
Matériel de désherbage
Matériel de travail du sol
Matériel de récolte
Matériel de transport
7. Infrastructures
- a. Etable fumière
- b. Etable d’embouche
- c. Clôture
- d. silos
- e. habitat
8. sécurité alimentaire et soins
humains
animaux
Besoins de financement : sur contrats de cinq ans avalisés par la communauté rurale
Intrants :
Production végétale
| Coût/ha : FCFA | Nbre/ha | Coût total FCFA | |
| mil | 35843 | 2 | 71686 |
| sorgho | 75831 | 4 | 303328 |
| maïs | 0 | 0 | 0 |
| PGT | 190800 | ||
| total | 565 810 |
Production Animale
| Coût/unité/: FCFA | Nbre/unités | Coût total FCFA | |
| Bovins de traits | 150000 | 4 | 600000 |
| Bovins embouchés | 182400 | 24 | 4377600 |
| total | 4 977 600 | ||
Animaux de trait
600000/5=120 000FCFA/an
(ces animaux augmentent de valeur chaque année)
Main d’œuvre : temporaire : 100 000FCFA
Matériel et équipement :
sur cinq : 250 000FCFA/an
Total/ 1 250 000 FCFA
Infrastructures : sur 10 ans
1 étable fumière : 400 000FCFA
1étable d’embouche bovine :600 000FCFA
Clôture fils barbelés : 1 400 000FCFA
Total 2 400 000FCFA
Soit : 240 000FCFA /an
Coût d’intervention estimé : 5 00 000FCFA
Total des besoins financier: 14 293 410 FCFA
SUBVENTION souhaitée : 7 000 000FCFA
PRODUCTION
Production végétale :100 000FCFA /T
100 000X14 =1400 000FCFA
Production animale : 252000FCFA/bovin engraissé
252 000 x 24 = 6 048 000 FCFA
TOTAL REVENU : 7 448 000 FCFA

